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Pour Philippe Brisson, l’École de musique Jésus-Marie est un tremplin pour l’avenir

La vie de Philippe est intimement liée à la musique. Une relation qui a débuté lorsqu’il avait cinq ans en suivant des cours de xylophone.

« C’était une sorte de cours d’initiation musicale. Mon professeur trouvait que j’avais un certain talent et il a suggéré à mes parents de m’inscrire à des cours de piano. Dès mon premier cours, j’ai aimé ça et j’ai continué par la suite », raconte-t-il.

Arrivé à Lévis à 12 ans, il a visité deux écoles avant d’arrêter son choix sur l’École de musique Jésus-Marie (EMJM) pour poursuivre ses études secondaires. Il a notamment été séduit par l’accueil chaleureux qu’il a reçu et la simplicité qui se dégageait des gens de l’École. Âgé maintenant de 17 ans, il achèvera sous peu sa dernière année de formation classique.

Au-delà des apprentissages académiques, il retiendra, entre autres, l’ambiance familiale qui règne entre les murs de l’École.

« Tout le monde se connaît. On est vraiment comme une petite famille », souligne-t-il.

Compositeur

Il ne fait aucun doute, Philippe Brisson a du talent. Il est doué non seulement pour interpréter de grands classiques, mais pour en composer également.

Malgré son jeune âge, il a déjà quelques spectacles à son actif.

En ce sens, il s’est produit l’été dernier au quai Paquet dans le cadre du spectacle SURFACE qui vise à donner une visibilité aux artistes émergents.

Il a profité du moment pour jouer une de ses compositions tout en accompagnant une autre artiste au piano.

D’un naturel autodidacte, il travaille ses compositions en pianotant sans trop réfléchir en demeurant à l’affût des émotions qui ressortent sur le moment.

« C’est un processus d’exploration personnelle pour moi. C’est vraiment en lien avec mes émotions. La façon dont je me sens sur le moment va influencer ce qui va sortir par la suite », explique le jeune pianiste qui écrit également des textes pour son groupe de rock progressif.

Un groupe avec lequel il s’est qualifié pour la finale régionale de l’édition 2017-2018 de Secondaire en spectacle.

Ce même groupe sera aussi sur la scène du quai Paquet, cet été, pour la deuxième édition de SURFACE.

Ceci sans oublier une participation au concours Talent en liberté en mai 2018.

Des outils pour l’avenir

Même s’il admet être parfois tiraillé entre les obligations du programme de formation classique et son désir de créer ses propres œuvres, il demeure convaincu que son passage à l’École de musique lui aura permis d’acquérir des outils indispensables pour son avenir.

« Je ne pourrais pas être où je suis en ce moment si je n’avais pas fait ma formation classique », assure-t-il.

Au fil du temps, il a acquis des aptitudes et un sens critique qui lui permettent aujourd’hui d’avoir une meilleure idée de ce qu’il veut faire ou ne pas faire lorsqu’il aura son diplôme d’études secondaires en poche.

Par exemple, il ne souhaite pas devenir un pianiste de concert, même s’il est conscient d’en avoir le potentiel.

Ce choix, il l’assume auprès de sa professeure de piano qui respecte sa décision.

« Je m’entends bien avec elle. Ça fait longtemps qu’on se connaît et elle respecte ce que je veux faire. On est tous les deux d’accord qu’elle peut encore m’apporter des choses et d’améliorer ma technique au piano restera toujours bénéfique pour moi », confie-t-il.

Philippe ne sait pas encore précisément de quoi son avenir sera fait, mais il est convaincu que la musique fera toujours partie de son existence.

Il commencera d’ailleurs l’automne prochain un nouveau chapitre de sa vie alors qu’il entamera des études collégiales en musique.

En parallèle, il désire multiplier les spectacles pour développer une aisance naturelle sur scène.

Parce qu’en ayant les bons outils, il peut construire son avenir comme il le souhaite.